Retour

Actualité des Prestataires Labellisés

SAPIENDO

[RETRAITE] Demande de retraite, un enjeu d’accompagnement RH, 15/06/2026

 

Même si les démarches de départ à la retraite se sont simplifiées ces dernières années, la liquidation des droits reste un processus long, technique et souvent anxiogène pour les salariés.

 

Et les attentes sont fortes : selon un baromètre Fondation Jean-Jaurès / Macif / France Silver Eco mené en 2025, 79% des seniors estiment que les entreprises ont un rôle à jouer.

 

Une demande de retraite qui s’anticipe 

 

La première étape consiste à vérifier le relevé individuel de situation (RIS). Plus cette vérification est réalisée tôt, plus les régularisations peuvent être anticipées sereinement. Trimestres manquants, points incomplets, périodes non reportées… Ces anomalies peuvent avoir un impact direct sur l’âge de départ ou le montant de la pension.

 

Et elles restent fréquentes : selon la Cour des comptes, plus d’un nouveau retraité sur neuf a perçu une pension erronée en 2025 dans le seul régime général de base.

 

Autre étape essentielle : réunir les justificatifs utiles à la demande. Contrats de travail, bulletins de paie, attestations France Travail… Car même si la demande peut désormais être réalisée via un portail unique, l’instruction du dossier continue de se faire caisse par caisse, avec des délais variables selon les régimes et les situations individuelles. 

 

C’est pour cela qu’il est recommandé d’envoyer sa demande de retraite au moins 5 mois avant la date de départ envisagée.

 

Une fois les pensions notifiées, une dernière vigilance reste indispensable : vérifier les les montants attribués par chaque régime. Là encore, des erreurs peuvent se glisser. Sans une bonne information, qui peut notamment être apportée par l’employeur, il est facile de passer à côté d’un oubli ou d’une erreur de calcul.

 

Carrières internationales : une vigilance renforcée

 

Pour les collaborateurs ayant connu une mobilité internationale, la situation se complexifie encore. Selon les pays concernés et les accords de sécurité sociale applicables, certaines périodes peuvent être prises en compte dans la durée d’assurance française. Et donc, permettre aux collaborateurs d’atteindre plus rapidement le taux plein.

 

Mais cette coordination nécessite souvent des échanges entre organismes français et étrangers, ainsi qu’un important travail de reconstitution de carrière. Récupération de justificatifs, articulation entre plusieurs régimes… Ces situations demandent une anticipation renforcée afin d’éviter retards, incompréhensions ou erreurs au moment de la liquidation.

 

Un accompagnement qui peut être externalisé

 

Face à cette complexité, il peut être pertinent de confier la demande de retraite à un cabinet spécialisé afin de sécuriser démarches et droits. On parle alors d’aide à la liquidation. Un point souvent méconnu : les frais engagés pour cette assistance sont intégralement déductibles du revenu imposable.

Au-delà de l’accompagnement individuel du service d’aide à la liquidation, il est également possible de proposer des sessions d’information collectives complétées ou non par des rendez-vous individuels assurés par des experts retraite.

 

Pour les entreprises, bien accompagner cette étape contribue en premier lieu à sécuriser les fins de carrière. Mais c’est aussi un vrai levier d’amélioration de l’expérience collaborateur, dans un contexte de méfiance croissante envers un système de retraite qui ne cesse de se complexifier.

 

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sapiendo